Déclaration du Président de la République du Bélarus Alexandre Loukachenko lors de la cérémonie de dépôt de gerbes au Monument de la Victoire à l'occasion du 77e anniversaire de la Grande Victoire. Minsk, le 9 mai 2022.

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Chers vétérans ! Chers compatriotes et invités du Bélarus ! 

    Sur une note humaine, je voudrais commencer par m'adresser à vous et remercier tous ceux qui sont venus sur cette place sacrée. 

    Ceux qui sont décédés doivent voir et savoir que nous n'avons pas oublié, que le Bélarus se souvient. 

    Et tant que nous viendrons ici avec nos enfants, cela signifie que le Bélarus se souviendra toujours. 

    Je vous félicite pour le grand jour de la Victoire. 

    La Victoire qui a préservé la nation bélarusse et prédéterminé la voie du développement de toutes les générations de Bélarusses et qui est devenue une partie intégrante de l'idée nationale commune. 

    Et aujourd'hui, devant la flamme éternelle sacrée, nous nous inclinons devant nos anciens combattants, nous rendons hommage à ceux qui sont morts en défendant notre droit de vivre. 

    De vivre librement sur notre propre terre et dans notre propre État. Nous nous souvenons de tous ceux qui ont retenu l'ennemi jusqu'à la dernière balle à la frontière et à la forteresse de Brest, près de Minsk et de Mogilev, qui ont été torturés dans les chambres de torture de la Gestapo, qui ont brûlé à Khatyn, Dalva et Trostenets. 

    Tous ceux dont le sang a imprégné chaque pouce de notre terre bélarusse.

    Les bourreaux d'Hitler ont apporté la douleur et la mort au monde. Ils voulaient nous effacer de la surface de la terre, nous, les Bélarusses, les Russes et les Ukrainiens, ainsi que les Juifs, les Tsiganes, les Tatars et, selon eux, d'autres "sous-hommes".

    Notre grande mère patrie commune - l'Union soviétique - a sacrifié des millions de personnes sur l'autel de la Victoire. Et les 80 ans qui ont passé n'ont pas étouffé cette douleur.

    Gloire aux vainqueurs !

    Gloire éternelle à ceux qui sont morts !

    Minute de silence.(Minute de silence) 


    Chers amis !

    Nous, les Bélarusses et nos peuples frères, nous nous souvenons et comprenons la signification de la Grande Victoire d'aujourd'hui non seulement dans nos propres vies, mais aussi dans le destin du monde. 

    Nous chérissons cette page de l'histoire, nous portons dans nos cœurs la douleur des pertes et la fierté de nos glorieux vainqueurs.

    Nous n'avons tout simplement pas le droit et ne pouvons pas l'oublier.

    C'est pourquoi, m'adressant aux générations contemporaines, j'adresse tout d'abord mon message à ceux qui vivent dans un brouillard de mensonges et de tromperies, qui sont privés de l'opportunité d'étudier la véritable histoire de la Seconde Guerre mondiale et de la Grande Guerre patriotique dans les écoles. 

    Vous avez été et continuez d'être trompés par vos propres gouvernements chez vous en réécrivant vos livres d'histoire, en réécrivant l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, entre autres choses. 

    Ceux-là, dans les rues desquels les slogans des vétérans SS et des néo-fascistes en marche sont de plus en plus forts. 

    J'adresse ce message au nom du peuple bélarusse à ceux qui ont interdit le Jour de la Victoire, qui détruisent les monuments aux libérateurs tombés au combat et, surtout, aus soldats soviétiques.

    Connaissant et comprenant la place du Bélarus et ma propre place dans le système de la planète actuelle, j'en appelle néanmoins, entant que représentant du peuple victorieux, aux peuples des pays occidentaux.

    Je le souligne : mon discours d'aujourd'hui s'adresse à vous, les peuples des pays occidentaux, les mêmes peuples que nous. 

    Vos politiciens ont fait beaucoup pour vous faire oublier à qui le monde doit sa libération du fascisme.

    Aujourd'hui, peu de personnes vivant en dehors du Bélarus et de la Russie savent que le soldat soviétique, l'Union soviétique, a gagné la Seconde Guerre mondiale.

    Que le deuxième front, dont on parle beaucoup aujourd'hui en Occident, n'a été ouvert qu'à l'été 1944, lorsque la victoire de l'URSS est devenue évidente.

    Aussi étrange que cela puisse paraître, mais dans l'offensive victorieuse de l'Armée rouge, qui a conduit à la défaite de l'Allemagne nazie, les dirigeants actuels du monde ont alors vu une menace. 

    Ils ont donc immédiatement entrepris de dénigrer et de diaboliser l'Union soviétique et le monde slave. 

    Bien qu'après la victoire de mai, l'Union soviétique, les États-Unis et les autres vainqueurs ont unanimement condamné le nazisme au tribunal des criminels de guerre de Nuremberg. 

    Et tout le monde était sûr que l'idéologie inhumaine de la supériorité raciale avait été écrasée et que son ombre noire ne se dresserait plus jamais sur notre planète.

    Mais que voyons nous aujourd'hui ? 

    La lutte médiévale pour le territoire et les ressources se poursuit. 

    À la seule différence que les croisades ont été remplacées par l'expansion des fonds étrangers. 

    La même agression est observée maintenant sous les slogans de la sauvegarde des droits de l'homme. 

    Mais en réalité, les politiciens occidentaux ne veulent pas admettre que des milliards de personnes sur la Terre vivent selon leurs propres lois depuis des siècles. 

    Et afin de créer un monde à leur image, ils tentent d'affaiblir ceux qui vivent et pensent différemment.

    En m'adressant aux peuples de l'Occident aujourd'hui, je voudrais dire : eh bien, vous n'êtes pas aveugles au point de ne pas comprendre toutes les conséquences monstrueuses des tentatives ratées de reconstruire par la force la Libye, l'Irak, la Syrie, l'Afghanistan et d'autres pays. 

    Nous en avons tous été témoins. Ont-ils réussi à se réorganiser ?

    La démocratie sous les ailes des avions de l'OTAN n'a laissé que douleur et souffrance, pertes et destruction, chaos économique et aucune perspective pour les peuples de ces pays. 

    Et aucun des gouvernements fantoches que vous y avez mis au pouvoir n'est capable d'en faire une oasis fleurie. 

    Je veux que vous, les gens de l'Occident, les gens ordinaires de Paris et de Berlin, de Varsovie et de New York, de Bruxelles et d'Amsterdam, qui rêvent d'un Sahara vert et d'enfants africains nourris, qui ont des projets pour sauver les forêts amazoniennes, sachiez que votre argent, beaucoup de votre argent est dépensé pour le génocide le plus commun. Vous ne sauvez pas le Sahara, vous ne sauvez pas les forêts, et vous ne nourrissez pas les enfants. 

    Vous avez été utilisés en Yougoslavie, en Libye, en Irak, en Afghanistan, et maintenant dans notre Ukraine.

    Les partisans des nazis sont obsédés par l'idée de vengeance. Mais ils ne sont pas prêts à combattre ouvertement les héritiers du peuple soviétique. 

    Ils ont bien appris leurs leçons, c'est pourquoi ils déversent des armes en Ukraine, combattent les monuments commémoratifs, les symboles, les anciens combattants, les prisonniers des camps de concentration et même leurs familles.

    Dans le rêve le plus terrible, il était impossible d'imaginer que dans ce pays frère pour nous, qui a miraculeusement survécu sous la botte des envahisseurs nazis, le nazisme relèverait la tête. 

    Et ce sont vos élites occidentales qui ont fait surgir ce monstre, renversé le gouvernement légitime de Kiev, armé jusqu'aux dents les nouveaux sbires de Bandera et de Shukhevich, fait du nazisme une idéologie d'État et poussé les Ukrainiens et les Russes frères les uns contre les autres.

    Je veux que vous, peuples d'Europe et d'Amérique, sachiez qu'avec votre argent, avec vos mains, vos gouvernements font la guerre à la Russie en Ukraine, contre les intérêts légitimes de près de 150 millions de Russes qui, comme vous, veulent se sentir en sécurité.

    Les politiciens fous en Europe, tout d'abord, ne comprennent pas qu'en utilisant le fascisme, le nazisme en Ukraine aujourd'hui, ils le combattront demain, car il ne peut pas être confiné dans les frontières d'un pays.

    Demain, il engloutira toute l'Europe. 

    Je voudrais que les Ukrainiens, qui y ont succombé, comprennent qu'aujourd'hui ils sont des héros, qu'on en fait des héros, et que demain ils seront détruits, parce que l'Europe n'a pas besoin du nazisme. 

    Ces pays occidentaux veulent que nous ayons le nazisme, que nous soyons déchirés par les contradictions, que nous souffrions.

    Je crois que l'Occident doit s'attarder sur cette thèse, et l'Ukraine doit se réassurer qu'elle n'aurait pas à s'adresser à nous pour l'aider à sauver l'intégrité et l'unité de l'État ukrainien. 

    Ils ont déjà divisé l'Ukraine en plusieurs parties. Ils réfléchissent déjà au morceau qu'ils vont s'arracher. Et vous les connaissez. Aujourd'hui, sur cette terre qui souffre depuis longtemps, les explosions grondent et les gens meurent. Les soi-disant forces de sécurité nationale exterminent leur propre peuple selon des critères ethniques.

    Je veux que vous compreniez qu'aujourd'hui vos gouvernements continuent à vous tromper sur votre droit à la sécurité, en le renforçant au détriment de la sécurité des autres. 

    Et c'est là la racine de tout mal ! 

    Dans votre dos, vos gouvernements font tout ce qu'ils peuvent pour maintenir la guerre en Ukraine aussi longtemps que possible. 

    Après tout, une Russie affaiblie est une force que l'on peut ignorer, subjuguer.

    Le changement de pouvoir raté en Bélarus en 2020 aurait été si important pour un tel affaiblissement de la Russie. Après tout, nous sommes les plus proches alliés de la Russie, et nous sommes situés juste entre l'OTAN et la Russie. 

    Mais l'Occident collectif appelle Moscou et Minsk l'agresseur. 

    C'est pourquoi ils essaient d'effacer de l'histoire notre culture, la culture russe, la langue et les traditions séculaires. Mais c'est notre héritage. 

    Et il n'est pas étonnant que nous, Biélorusses, partagions avec les Russes le fardeau des sanctions et des restrictions illégales, dont vous, Européens et Américains ordinaires, souffrirez plus que nous. Vous l'avez déjà ressenti, mais ce n'est que le début.

    Là-bas, à l'étranger, personne ne se soucie que l'armée bélarusse ne se batte pas.

    Ils ignorent ce que nous avons fait en notre temps pour mettre fin aux hostilités le plus tôt possible, et nous essayons d'agir de la sorte même maintenant.

    Nous sommes un peuple pacifique. Nous avons prouvé notre caractère pacifique par des actes. 

    Le Bélarus a été le premier pays à refuser les armes nucléaires qui ont été laissées après la désintégration de l'URSS. 

    Nous avons scié et fondu des dizaines de milliers de nos chars et avions. 

    Nous avons réduit notre armée en temps voulu. 

    Nous savons proposé la création d'une zone exempte d'armes nucléaires en Europe de l'Est. 

    Les accords de Minsk de 2015 sur le règlement de la paix dans le Donbass ont été négociés en Bélarus. 

    Pas un seul soldat bélarusse n'a combattu où que ce soit pendant les années de notre indépendance. 

    Mais n'essayez même pas de nous parler en position de force. Vos rêves de conduire les Slaves dans un nouvel esclavage, que vous appelez mondialisme, sont irréalisables. 

    Mais hélas, rien n'a changé. Le Bélarus s'adresse toujours comme une forteresse de Brest indestructible sur le chemin de n'importe quel ennemi. Toutes les tentatives pour nous étrangler ne font que nous rendre plus forts et encourager les autres.

    Parce que des milliards de personnes nous regardent, les Bélarusses et les Russes combattent à nouveau ce mal mondial. 

    La Chine, l'Inde, l'Amérique latine, l'Afrique, les États arabes. Tout le mondeen a assez du noeud coulant américain ! 

    Je suis sûr que vous, citoyens ordinaires, comme la majorité de la population mondiale, êtes en faveur d'un monde nouveau, juste, sans discrimination ni sanctions, dans lequel tous les peuples sont libres et égaux, et où les questions et les problèmes sont résolus par le dialogue. 

    Mais vos autorités ne vous diront jamais la vraie vérité. 

    Les médias britanniques, français et américains ne cessent de dresser leur public contre la Russie et le Bélarus. 

    Ils forment dans leur esprit la fausse image d'un agresseur. 

    Ils doivent enfin faire face à notre unité, le dernier bastion de notre civilisation.

    On en arrive à l'absurdité lorsqu'on vous interdit de penser que le premier homme dans l'espace était un citoyen soviétique, lorsqu'on interdit les œuvres de classiques russes mondialement connus. 

    N'est-il pas temps de s'entendre et de s'arrêter ? Après tout, aucun d'entre vous ne souhaite la guerre. 

    Mais les capitales européennes ont tout fait pour qu'elle éclate. Ce n'est plus un secret que l'ensemble du monde occidental est en guerre contre la Russie en Ukraine. Et on nous reproche de soutenir la Russie. Reprenez vos esprits.

    Les Bélarusses n'ont ni le droit légal ni le droit moral de ne pas soutenir la Russie. Nous avons toujours été ensemble, nous avons toujours été unis. Et quoi que vous fassiez, quelles que soient les flèches que vous lancez dans notre direction, vous ne parviendrez pas à nous déchirer.

    Vous n'avez pas besoin de résolutions des Nations unies pour comprendre que si vous fournissez des armes à quelqu'un, si vous les vendez ou les donnez simplement, comme vous le faites actuellement en Ukraine, si vous fournissez des mercenaires en masse, si vous les soutenez dans cette guerre de l'information hybride, alors vous êtes loin d'être un spectateur. 

    Et n'essayez pas d'en faire une affaire de nous. Une cinquantaine de pays se sont unis à l'Occident aujourd'hui contre la Russie. 

    Donc, nous ne devrions pas être blâmés parce que nous sommes seuls avec la Russie. Nous ne sommes pas 50 .Regardez votre politique et pensez à ce qui se passera demain. 

    Je veux que tout le monde à l'Ouest m'entende à nouveau. 

    Les Bélarusses ne sont pas des agresseurs, mais restent un allié et un partenaire stratégique de la Russie fraternelle, nous la soutiendrons de toutes les manières possibles. 

    Nous sommes unis et inspirés par les exemples des héros du passé, par la responsabilité envers nos enfants et la Grande Victoire, que nous n'abandonnerons jamais à personne. 

    À cet égard, je voudrais dire : laissez-nous tranquilles, ne touchez pas notre terre sainte, elle est trop profondément imprégnée du sang de nos ancêtres. 

    Et ne dérangez pas nos tombes sur votre terre, ce n'est pas humain, c'est inhumain.

    Je ne vois pas tous ces ambassadeurs occidentaux qui sont venus à Khatyn et Trostenets, on m'a demandé de les rencontrer là-bas, qui étaient sur cette place.

    Où êtes-vous ? Pourquoi n'êtes-vous pas venus prier et vous repentir ? Voici votre visage, voici vos tripes. 

    A Khatyn, j'en ai parlé, je savais que ça arriverait. 

    Vous avez joué avec nous à l'époque et vous avez fini par arriver au fascisme, et maintenant vous continuez votre politique stupide et sans cervelle. 

    Arrêtez et abandonnez avant qu'il ne soit trop tard. 

    Reconnaissez enfin notre droit de décider par nous-mêmes comment être amis avec notre Russie, avec notre Ukraine. 

    Pour être amis et non contre vous. 

    Une telle amitié ne fera aucun mal à la Pologne, ou à la Lituanie, ou à la Lettonie, ou à l'Allemagne et à la France. Tout le monde ne pourra que bénéficier de cette amitié. 

    Cela concerne l'approvisionnement en matières premières, l'énergie, le transit de marchandises, et il n'y a pas d'autres moyens plus courts et plus fiables, parce que nous sommes des voisins, qui ne sont pas choisis, mais qui viennent de Dieu. 

    Alors, pensez-y : un monde où les intérêts de chacun sont respectés est plus fiable que les décisions momentanées d'adhérer à l'OTAN ou de construire une barrière au milieu de l'Europe à travers la forêt millénaire de Belovezhskaya Pushcha.

    Et où êtes-vous, vous les défenseurs de la nature ? Pourquoi faites-vous du surplace ? Pourquoi n'allez-vous pas là-bas pour sauver des animaux qui vivent depuis des siècles et n'ont vu aucune barrière ? 

    Où êtes-vous, hypocrites ? 

    Vous avez peur, vous avez peur de laisser les gens aller là-bas parce qu'ils verront des dizaines, peut-être des centaines de tombes de morts ,ceux qui sont allés à votre appel tout récemment à travers notre frontière. 

    Vous les avez attrapés, tués, et enterrés dans les bois. 

    Pensez-y et réfléchissez-y à deux fois : le Bélarus vous propose de créer un tel monde ensemble, en bon voisinage, mais pour cela vous devez cesser de nous apprendre la vie, au moins. 

    Réfléchissez-y. Réfléchissez à la manière d'attirer l'attention de vos dirigeants sur les questions réellement importantes pour l'avenir de la planète.

    Le Bélarus est prêt à renforcer notre sécurité commune et indivisible, en respectant les intérêts de chacun, étant entendu que vous respecterez également les nôtres.

    J'aimerais beaucoup que mes pensées soient entendues bien au-delà du Bélarus, en particulier en Occident. 

    Notre ministère des affaires étrangères, j'en suis sûr, a suffisamment d'occasions de le faire. 


    Et pour en revenir au thème d'aujourd'hui, je suis particulièrement heureux de voir des milliers de jeunes Bélarusses énergiques et talentueux sur la place.

    En regardant dans leurs yeux brillants et intelligents, je crois que le grand fait d'armes du peuple et le souvenir de celui-ci vivront pendant des siècles.


    Chers amis ! Cela semble être un jour férié, mais vous devriez convenir que c'est une grande fête avec une saveur de chagrin et de douleur. 

    Nous ne voudrions pas que cela se reproduise. 

    Mais vous devez vous rappeler que c'est notre victoire. Nous ne devons tout simplement pas l'abandonner à qui que ce soit.

    C'est notre plus grand héritage, l'héritage non seulement des Bélarusses, mais de tous les peuples de l'Union soviétique, du mouvement de la Résistance à l'Occident, de tous les gens, y compris les Américains, les Britanniques, les Allemands qui ont combattu le fascisme. 

    Apprécions cela. 

    Je vous félicite pour l'une de nos fêtes les plus importantes.

    Je souhaite aux héros-vétérans santé et longévité, et à tous les Bélarusses, paix, gentillesse et bien-être. 

    Que le ciel bleu et le soleil brillant des vacances soient toujours au-dessus de nous.

    Que le Bélarus, pur, brillant, beau et paisible vive et s'épanouisse.

    Que le souvenir de nos soldats victorieux perdure pendant des siècles. 

    Joyeux Jour de la Victoire !


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